Commentaires
maisvraiment le 05/08/2007 à 22:47:05
L'esclavage est plus vieux que l'antiquité et
perdure hélas encore aujourd'hui.
Sur Arte il y a une excellent soirée thema sur le sujet il n'y a pas longtemps
"L'esclavage aujourd'hui:
Quelque 27 millions de personnes à travers le monde vivent dans des conditions desclavage.
Le mot esclavage évoque immédiatement la Rome antique ou les Caraïbes du XIXe siècle. Pourtant, il y a encore des esclaves au XXIe siècle. LAméricain Kevin Bales, spécialiste dhistoire économique, estime que dans le monde, 27 millions de personnes vivent sous lentière domination dune autre qui les exploite. Cet esclavage moderne est particulièrement présent sur le sous-continent indien ; cela dit, il est loin davoir disparu en Afrique du Nord et de lOuest.
En 1948, la Déclaration universelle des droits de lhomme énonçait très clairement que nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude ; l'esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes . À lépoque, lesclavage était encore légal dans plusieurs pays. Il na été aboli quen 1949 au Koweït, en 1952 au Qatar, en 1962 au Yémen et seulement en 1970 au sultanat dOman. Aujourdhui, il nexiste certes plus desclavage au sens où un être humain est, devant la loi, la propriété dun autre. En revanche, dautres formes, guère plus humaines, dasservissement total ont vu le jour.
Sur le sous-continent indien, lesclavage a avant tout perduré sous la forme de servitude pour dettes. Les dettes sont par ce biais transmises de génération en génération et le travail ne suffit pas à les régler. En effet, le débiteur nobtenant en contrepartie que la jouissance des produits de la terre ou dun petit lopin de terre, le remboursement est pratiquement impossible.
La prostitution des enfants constitue une autre composante gravissime de lesclavage dans le monde. La plupart du temps, ces enfants sont vendus par leurs parents indigents. Sils se défendent, ils sont battus, voire violés, par le tenancier de la maison close jusquà ce quils se résignent à leur sort... Rien quen Thaïlande, on estime que 300 000 enfants de moins de 16 ans sont victimes de lexploitation sexuelle. Kevin Bales raconte ainsi lhistoire dune jeune fille de 15 ans du nom de Siri qui se réveillait chaque matin avec des douleurs génitales. Cela lui rappelait quelle avait eu des rapports sexuels avec 15 hommes pendant la nuit. Dans ce pays dAsie du Sud-Est, il doit y avoir quelque 35 000 jeunes filles dans le même cas que Siri. La Thaïlande est le pays qui affiche le taux de séropositivité le plus élevé au monde. Si une jeune fille tombe malade, son souteneur la met dehors. En règle générale, ces femmes retournent alors dans leur village natal, pour y mourir.
Et si, dans lAntiquité ou dans lAmérique du XIXe siècle, un maître desclaves entretenait généralement aussi des esclaves non productifs (enfants, femmes enceintes, malades, personnes âgées), à lépoque actuelle, comme lexprime crûment Kevin Bales, ceux-ci sont tout bonnement jetés . Les esclaves sont si peu chers quil ne vaut pas la peine de les garder lorsquils sont improductifs. Au Brésil, un tenancier de bordel doit payer environ 150 dollars pour une fille. Elle lui rapporte chaque mois environ 10 000 dollars. À titre de comparaison, sur les marchés aux esclaves du Sud des États-Unis, un esclave coûtait, rapporté au coût de la vie actuelle, quelque 40 000 dollars. Et encore, 150 dollars, certains considèrent que cest cher payé pour une esclave sexuelle aujourdhui Daprès les estimations, la traite des êtres humains représente un marché denviron dix milliards de dollars par an. Cest une activité lucrative face à laquelle les autorités et la police de nombreux pays sont impuissantes, ou indifférentes. Les Brésiliennes contraintes à la prostitution racontent quà loccasion, les policiers eux-mêmes les ont battues lorsquelles voulaient dénoncer leur bourreau.
La Mauritanie est lun des foyers de lesclavage en Afrique. Lesclavage y a pourtant été officiellement aboli en 1980 (!). Mais rien na vraiment changé : Où que lon regarde, à chaque coin de rue et dans chaque magasin, dans les champs et les pâturages, on voit des esclaves. Ils balayent, nettoient, cuisinent, soccupent des enfants, ils construisent des maisons, gardent les moutons, transportent de leau et des briques, ils effectuent tous les travaux pénibles, dégradants et salissants. Léconomie mauritanienne repose essentiellement sur leurs épaules. Cest ainsi que Kevin Bales décrit la réalité quotidienne dans ce pays du Nord-Ouest de lAfrique. Puisque lesclavage y est une tradition séculaire, il correspond encore plutôt à limage classique de la société esclavagiste, qui nest pas uniquement tournée vers le profit maximum, contrairement à ce qui se passe pour les esclaves sexuels, liés par une servitude pour dettes. Lacquisition dun esclave est des plus rentables, comme lexplique à Kevin Bales un détenteur desclaves dont les quatre esclaves parcourent le pays pour acheter de leau : ils lui rapportent autant chaque mois que ce que gagne en moyenne un Mauritanien en un an. La marge bénéficiaire est de 265 %.
De même quen Mauritanie, au Soudan, qui ne compterait pas moins de 100 000 esclaves, les maîtres sont des arabes issus de la classe supérieure, tandis que les esclaves proviennent de la population noire du Sud du pays. La guerre civile, qui fait rage dans ce pays depuis des années, exacerbe ce phénomène : entre 1986 et 2002, plus de 14 000 personnes au total auraient été enlevées et réduites en esclavage dans la zone de combats. Depuis la fin de la guerre civile au sud du pays, les rapts ont principalement lieu dans la région du Darfour. Ces hommes, ces femmes et ces enfants sont envoyés dans le Nord du pays, où ils travaillent comme employés de maison ou ouvriers agricoles sans aucune rétribution pour leur peine.
Les enfants soldats sont parfois également considérés comme un nouveau type desclaves. On en dénombrerait environ 300 000 de par le monde, principalement en Afrique de lOuest et en Afrique centrale. Ils servent de chair à canon dans les guerres civiles et les insurrections. Mais lAfrique na pas lapanage de cette forme desclavage. Selon lAssociation Terre des Hommes, ils seraient 14 000 en Colombie. Des enfants seraient également utilisés par des groupes de révolutionnaires et dopposants aux Philippines, en Birmanie, en Inde, en Afghanistan et en Indonésie. Cette ONG décrit en ces termes la situation des enfants soldats : Ces enfants sont souvent frappés, maltraités et contraints de commettre des atrocités. Ils doivent par exemple tuer dautres enfants lorsque ceux-ci tentent de fuir. Ce traitement ne sert quun seul objectif : lintimidation. On obtient par la force lobéissance absolue de ces enfants qui deviennent blasés face à la violence.
Pour autant, lEurope na pas de quoi se glorifier. Kevin Bales parle de milliers d esclaves domestiques qui, dans les grandes villes occidentales, sont battus et humiliés et privés de toute scolarité. Par ailleurs, des femmes africaines, asiatiques ou dEurope de lEst sont appâtées par des promesses fallacieuses et finissent dans les bordels des pays occidentaux. Leurs passeports sont confisqués, et elles sont contraintes à la soumission, parfois par la force. En outre, du fait de la volonté de constamment maximiser les profits et réduire les coûts, le travail des enfants reste aujourdhui encore répandu dans le Tiers monde. Cette exploitation qui se différencie souvent peu de lesclavage moderne touche 250 millions denfants dans le monde.
Uwe A. Oster"
deby9 le 05/08/2007 à 22:55:12
L'esclavage existe toujours et n'est pas que de l'Histoire
En Arabie Saoudite par exemple :
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Lesclavage a été officiellement aboli en Arabie Saoudite en 1962, mais à en croire le rapport de 135 pages que vient de publier lorganisation de défense des droits de lHomme Human Rigths Watch, la réalité daujourdhui nest guère différente pour de nombreux travailleurs immigrés qui contribuent au développement du royaume.
Sur quelque 23 millions dhabitants, lArabie Saoudite compte environ sept millions de travailleurs étrangers indispensables pour faire tourner léconomie du pays. Les autorités ont beau réaffirmer depuis plus de vingt ans leur volonté de saoudiser les emplois, rien ny fait : la main duvre étrangère demeure prépondérante dans la population active. Venus pour la plupart dAsie, ils ont fui la pauvreté de leur village à la recherche dun emploi rémunérateur leur permettant de faire vivre la famille laissée au pays. Partout dans le monde, la population immigrée souffre de discriminations et dispose de moins de droits que la population autochtone. Mais peu de situations approchent, même de loin, celle de lArabie Saoudite.
Dans le royaume wahhabite, toutes les discriminations légales sont au rendez-vous. Sy ajoutent des comportements individuels et collectifs qui aggravent cet état de fait. Par exemple, en Arabie, les non-musulmans nont pas le droit de célébrer leur culte et le prosélytisme est un délit sévèrement puni. Les femmes, quelle que soit leur nationalité, ont moins de droits que les hommes. Mais lorsquelles sont domestiques, il nest plus question de droits, mais desclavage pur et simple. Certes, les lois en vigueur, bien quoffrant une protection très réduites, empêchent en théorie certains excès. En pratique, la police et la justice saoudienne ont plus souvent tendance à tenir la victime pour coupable que son bourreau, lorsque la première est un travailleur étranger et le second un Saoudien.
Le cas des employées de maison est exemplaire : peu importe les promesses faites lors du recrutement par une agence de main duvre à Dacca, Manille, Calcutta ou Bombay. Une fois sur place, en Arabie, la domestique appartient littéralement à son employeur qui confisque son passeport. Nombre demployées de maison travaillent parfois plus de douze heures par jour, dorment à même le sol dans la cuisine ou la salle de bain, nont aucune intimité et nont pas le droit de sortir de la maison où leurs employeurs les tiennent recluse. Fréquemment, elles sont une esclave sexuelle pour le maître de maison. Bien que selon la loi saoudienne, le viol dune employée soit un crime, en pratique, la police saoudienne refuse la plupart du temps de prendre la plaintes des rares domestiques qui ont laudace de se plaindre. Pis : les plaignantes se voient souvent emprisonner et inculper pour fornication. Et lorsque lune dentre elles est enceinte à la suite dun viol, elle est de même arrêtée et punie par la justice saoudienne, sans que son employeur violeur soit poursuivi.
Quelques cas réglés ne masquent pas leffroyable situation des autres
Lorsque les termes du contrat de travail initial ne sont pas respectés, la justice saoudienne na guère lhabitude de rétablir le travailleur immigré dans ses droits. Lorsquil nest pas emprisonné pour fuite , il est tout simplement expulsé. Le plus souvent, les deux, lun après lautre. Il existe pourtant un bureau des plaintes au ministère du Travail qui, de façon croissante, donne satisfaction aux plaignants contre leur employeur. Encore faut-il que les principaux intéressés soient informés de son existence, quils franchissent lobstacle de la langue, et quils soient suffisamment courageux pour prendre le risque de mécontenter davantage encore un employeur susceptible de prendre des mesures de représailles contre eux. Les quelques cas réglés de façon satisfaisante ne parviennent pas, aux yeux de Human Rights Watch, à masquer leffroyable situation que connaissent la majorité des autres.
Dune manière générale, les travailleurs étrangers ont tout intérêt à éviter le système judiciaire saoudien, qui fonctionne sur la base daveux, souvent extorqués sous la torture, dans une procédure secrète nobéissant à aucune norme internationale. Dans la quasi-totalité des cas, les consulats ne sont même pas informés de la détention de leurs ressortissants, contrairement à la loi internationale. Human Rights Watch sattarde longuement sur le cas des condamnés à mort. Les étrangers constituent une proportion importante des exécutions publiques auxquelles procède le royaume chaque année. Cest ainsi quen 2001 et 2002, les étrangers ont représenté un peu plus de 40 % des personnes décapitées. Le nombre de ceux qui, condamnés à mort, attendent leur exécution est inconnu.
Les témoignages recueillis par lONG auprès danciens prisonniers ayant côtoyé des condamnés ou auprès de leurs familles sont proprement terrifiants : dans la quai-totalité des cas, les suppliciés nont découvert ce qui les attendait quau moment dêtre emmenés sur le lieu de leur exécution ; ils ignoraient que le procès était terminé et quils avaient été condamnés ; lorsquils avaient eu lassistance dun avocat, le problème de la langue les empêchait de comprendre la procédure et on leur extorquait des aveux soit par la torture (ou la menace de torture) soit par la promesse que cela allait accélérer la solution de leur cas ; enfin, ils nont bénéficié daucune assistance consulaire, les autorités de leur pays nétant avertis de leur incarcération le plus souvent quaprès lexécution. Dans plusieurs cas rapportés, il apparaît clairement que des détenus exécutés pour trafic de drogue nont été arrêtés que parce quils avaient le malheur de voyager avec un groupe dimmigrants parmi lesquels se trouvait un trafiquant. Exécutés pour le crime dun autre.
Au terme de ce sombre tableau Human Rights Watch adresse un certain nombre de recommandations adressées au gouvernement saoudien, mais également au Conseil consultatif et aux agences des Nations unies et aux pays démigration. Ces derniers sont généralement très discrets dans la défense de leurs citoyens car ils dépendent souvent de laide financière saoudienne pour boucler leur budget et redoutent quune action spectaculaire de leur part naboutisse à fermer lentrée du pays à leurs ressortissants au profit des États voisins.
algue le 06/08/2007 à 01:00:33
Ct mieux avant le mythe du bon sauvage
cannibale, pédocriminel, incestueux, bourreau,etc Oui pkoi leur apprendre ke c pas bien de coucher avec leur fille ou de se manger entre eux, de faire sacrifices de jeune vierges, etc?
Et pkoi il y a cinquante, lafrik été auto suffisante?
Ce n'étaient pas des bienfaits?
Villepin le 06/08/2007 à 01:07:02
PARIS (AFP) - Le ministre de l'Intérieur Dominique de Villepin, interrogé sur Europe 1 à propos d'un supposé racisme anti-blancs de la part de jeunes Noirs, a estimé dimanche que "la racisme de tout bord est une réalité" en France".
"Malheureusement, le racisme de toute part et de tout bord est une réalité dans notre pays depuis dix ans", a estimé le ministre, invité d'Europe 1, en s'appuyant sur une étude qui lui a été remise récemment.
Diverses personnalités, dont Alain Finkielkraut, Jacques Julliard et Bernard Kouchner, ont dénoncé le 25 mars, dans un appel, des "ratonnades anti-blancs" de la part de jeunes noirs lors de manifestations lycéennes.
Il a indiqué, en se rapportant à un livre récent, qu'"en Afrique, presque 12 millions d'Africains ont été transportés vers les colonies et abusés, sur plusieurs siècles, 17 millions pour ce qui concerne la traite vers le monde @rabe et 14 millions pour ce qui est de la traite interafricaine".
"Tout cela est fort complexe", a estimé Dominique de Villepin,
minimi4 le 06/08/2007 à 01:23:18
l'esclavage, contrairement à ce qu'on nous dit et on veut nous faire culpabiliser pour nous les occidentaux blancs, n'est pas aboli il existe toujours : et là n'incrimlinez pas l'occident ou du moins que elle, ce serait se voiler la face et etre de mauvaise fois
l'esclavage contre les tortuionnaires par contre je suis totalement pour
l'esclavage des noirs a été lancée bien avant les occidentaux par les musulmans
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! historique et totalement vrai... et qui se perpétue encore malheureusement
minimir4 le 06/08/2007 à 02:01:04
on commemore l'abolition qu'en occident...reste l'asie, l'afrique et certains pays ... à faire de meme....simple constatation qui n'enleve en rien la faute de l'occident et de la france là dedans..
theoclaste1 le 06/08/2007 à 17:10:13
Les européens n'ont pas inventé la traite des noirs
ils en ont profité puis ils l'ont aboli alors qu'ils auraient pu continuer à en profiter parce qu'un nombre suffisant d'entre eux ont condamné cette barbarie au nom des plus hautes valeurs de leur société
theoclaste1 le 14/08/2007 à 21:04:50
Je pense que ce que les européens ont trouvé dans les pays qu'ils ont ensuite colonisés étaient souvent et pour beaucoup bien plus injuste en terme d'oppression sociale et de soumission à la cruauté de la nature que ce que les colons ont imposé à ces populations.
Renseignez vous : vous verrez.
Il ne s'agit pas de ne pas condamner le fait de coloniser un peuple : il s'agit de traiter toutes les fautes avec la même sévérité.
sarmacande2001 le 14/08/2007 à 21:05:17
Je suis pour une liberté absolue
qu est ce que ca peut te faire si certains peuples sont à des yeux des barbares
pas d'ingérence
theoclaste1 le 14/08/2007 à 21:06:04
Qu'est ce que ça peut me faire ????
soyons concrets : pour les victimes de l'esclavage africain ou celles de la lèpre ou celle de l'excision qu'est ce peut représenter l'intervention d'une puissance extérieure finalement moins injuste que les bourreaux qu'elles connaissent depuis toujours ?
Bastet le 14/08/2007 à 21:15:33
maintenant ke les occi sont partis, ils sont redevenus sauvages.
En 1512, isabelle la catholique et ferdinand ne réduirent en esclavage ke les cannibales, les bourreaux,
ttp://perso.orange.fr/compilhistoire/cannibalisme.htm
c pareil en afrik voir o congo kinshassa, o darfour, etc
Kes ke le congo?
Les guerres tribales et exterminations ont repris(Rwanda,Darfour...), dans le cas du Congo, les voisins se sont partagées les dépouilles d'un des Etats les mieux dotés et l'ont totalement ruiné. Il y a maintenant à la place le Rwanda,le Zaïre et le nouveau Congo (RDC).
"Kes ke le rdc?"
Les femmes victimes d'atrocités sexuelles au Congo-Kinshasa
ttp://www.cyberpresse.ca/article/20070731/CPMONDE/70730104/-1/CPMONDE les femmes de la province du Sud-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), subissent de nombreuses atrocités, dont les pires sont commises par des rebelles ayant participé au génocide rwandais, a déclaré lundi Yakin Erturk, une spécialiste onusienne des droits de l'Homme.
"Les femmes subissent des viols en réunion, souvent devant leur famille et leur communauté. Il existe de nombreux cas où des parents masculins sont forcés sous la menace d'une arme à feu de violer leur propre fille, leur mère ou leur soeur", a-t-elle expliqué, à l'issue de onze jours d'investigations au Congo-Kinshasa.
"Les femmes sont fréquemment blessées par balles ou par arme blanche dans leurs organes génitaux, après avoir été violées. Des femmes ayant survécu à des mois d'esclavage m'ont dit que leur tortionnaires les avaient forcées à manger des excréments ou la chair humaine de proches tués", a-t-elle ajouté. Elle cite pour exemple une conversation avec une fillette de dix ans hospitalisée dans l'établissement, et qui avait été enlevée avec ses parents: "elle a dû être opérée d'urgence parce que ses tortionnaires lui avaient planté une branche dans les organes génitaux."
La plupart des exactions les plus graves seraient le fait de groupes rebelles dont beaucoup se sont réfugiés en RDC après avoir participé au génocide de 1994 au Rwanda. Selon elle, des unités de l'armée se sont délibérément attaquées à des localités soupçonnées de soutenir la guérilla, se livrant au "pillage, au viol en réunion et dans certains cas au meurtre de civils".
"Des soldats ou des policiers se considérant au-dessus des lois ont aussi commis de tels actes. Ces actes relèvent du crime de guerre et, dans certains cas, du crime contre l'humanité", a asséné l'experte des droits de l'Homme.
"Le système judiciaire se trouve dans un état déplorable", estime Mme Erkurk,
"il est débordé même par un nombre limité de cas où les femmes affrontent tous les obstacles et osent signaler des violences sexuelles".
Cynthia le 14/08/2007 à 21:16:38
Kes ke le rdc suite?
Rdc : les pygmées décimés par le vih"
CHOMBO, 14 septembre (PLUSNEWS) - Marginalisés depuis toujours, les Pygmées, habitants des régions forestières de la République démocratique du Congo (RDC) ont été des cibles faciles pour les soldats et les miliciens qui ont fait de lest du pays lune des zones de guerre les plus sanglantes de la planète.
Pendant les 10 années de conflit qua connu la RDC, le viol a été utilisé comme arme de guerre et la population civile a été la principale victime de ces sévices.
Selon le Fonds des Nations unies pour lenfance (Unicef), plus dun million de Congolais sont séropositifs, mais il nexiste quasiment aucune information sur le taux de prévalence du VIH/SIDA parmi les quelque 80 000 membres que compterait la communauté pygmée, selon les estimations de Refugees International, un groupe engagé dans la défense des droits des minorités.
Les Pygmées de la province du Sud Kivu ont affirmé quil ny avait pas, ou très peu, de cas de VIH/SIDA au sein de leur communauté avant la guerre.
Même si lon considère toujours que le taux de prévalence du VIH/SIDA parmi cette minorité est inférieur à celui enregistré au sein de la communauté congolaise, la pauvreté, lisolement social et labsence de services sanitaires dans la région signifient que les personnes contaminées par le virus ne bénéficient de presque aucun soutien.
Le parc national de Kahuzi-Biega, connu pour ses gorilles à dos argenté, abritait autrefois les ancêtres des Pygmées et est ensuite devenu le fief de la milice Interahamwe, connue pour son rôle dans le génocide rwandais de 1994 et ses tentatives pour prendre le contrôle de lest de la RDC, une région riche en minéraux et en bois.
Au fil des ans, les habitants de Chombo, un village batwa -autre nom donné aux Pygmées dans la région- construit dans de luxuriantes bananeraies à proximité du parc national, ont été la cible de la milice Interahamwe qui pillait leur nourriture, les exploitait ou les violait.
En 2002, les miliciens ont attaqué Chiza Mwemdena, une jeune femme de 36 ans, mère de trois enfants, alors quelle travaillait les champs, près de son village.
Jai levé la tête, je les ai vus, jai couru aussi vite que jai pu, mais ils ont fini par mattraper , sest-elle souvenue. Ils étaient environ 50 soldats, je pense quune trentaine dentre eux mont violée chacun leur tour. Cest ce quils font subir à chaque femme quils attrapent.
Les Interahamwe ont gardé Chiza Mwemdena en captivité pendant deux semaines, jusquà ce quelle parvienne à senfuir. Lorsquelle est finalement rentrée à son village, Chiza Mwemdena a été abandonnée par son mari, qui avait honte delle.
Quatre ans après le viol, jai commencé à me sentir bizarre , sest-elle souvenu, en balançant ses bras amaigris. Mon urine était différente, javais très mal à lestomac, je navais plus aucune force dans mes membres. Avant, jétais très grosse, mais regardez-moi maintenant, je suis si maigre.
En 2004, Chiza Mwemdena a appris sa séropositivité après avoir subi un test de dépistage du VIH proposé par lorganisation non gouvernementale, lUnion pour lémancipation de la femme autochtone (UEFA).
Selon Salome Ndavuma, âgée de 38 ans, quatre habitants de Chombo sont morts depuis le mois de mai, trois dentre eux étaient des femmes qui avaient été violées par des miliciens Interahamwe. Lune dentre elles était la soeur de Chiza.
Cétait une mort atroce. Nous savions quil sagissait du sida, toutes les parties de son corps ont arrêté de fonctionner. Nous nous faisons beaucoup de souci quant à lavenir des villageois si lépidémie se propage, mais que pouvons-nous faire ? , a-t-elle demandé.
Un accés aux traitements limité
Le journal médical britannique The Lancet a publié un article, en juin dernier, qui indiquait que les Batwa avaient de moins en moins ... aux services sanitaires, en comparaison aux autres communautés de ce pays presque aussi grand que lEurope de lOuest.
Même lorsquil y a des centres sanitaires en place, peu de [Pygmées] sy rendent, car ils ne peuvent payer la consultation ou les médicaments, ne possèdent pas les pièces didentité requises pour se déplacer ou obtenir gratuitement des traitements auprès des hôpitaux, ou sont humiliées et victimes de stigmatisation , a noté larticle.
Il est extrêmement difficile pour un Congolais porteur du virus de se procurer des médicaments antirétroviraux (ARV). The Lancet a souligné que si lon veut que les communautés pygmées puissent avoir un jour accés à ces traitements, des programmes spécifiques devront être mis en place.
La vie est particulièrement difficile pour les malades séropositifs vivant dans le village de Chombo. Privés de terre, après avoir été chassés de leurs forêts ancestrales pour laisser la place au parc national, la plupart de ces villageois souffrent de malnutrition et sont vulnérables aux infections opportunistes en raison des mauvaises conditions dhygiène dans lesquelles ils vivent.
Le sida est une maladie qui coûte cher , a rappelé Espérance Binyke de lUEFA. Il faut bien se nourrir, mais les Pygmées mangent, tout au mieux, une fois par jour. Par conséquent, ils meurent très vite.
L'accés aux soins de santé est très limité dans la région. Chiza Mwemdena a suivi un traitement jusquà ce que les fonds de la branche locale de lUEFA sépuisent. Elle souffre de nouveau de crampes destomac.
Le centre de traitement le plus proche est celui géré par lorganisation médicale internationale Médecins Sans Frontières, situé à 25 kilomètres de Chomo. Chiza ne peut se rendre jusquà ce centre, car elle na ni la force de parcourir cette distance à pied, ni les moyens de payer la course du taxi.
Selon Marhegane Lukhera, un vieil habitant de Chombo, le premier cas de VIH/SIDA remonte à 1998 : il sagissait dun villageois qui avait certainement eu des rapports sexuels avec une prostituée, a-t-il dit, et qui est décédé en 2002.
Aujourdhui, les villageois parlent plus ouvertement du problème du VIH, a-t-il précisé. On dit aux enfants à partir de 12 ans de ne pas avoir de relations sexuelles, on dit aux jeunes filles de ne pas se prostituer , a-t-il expliqué.
Le chef nous rassemble, nous les hommes, et nous conseille de rester auprès de nos femmes, son épouse conseille aux femmes de ne pas sortir avec dautres hommes , a poursuivi M. Lukhera, depuis lunique classe décole du village. Je pense que nous avons compris quil était important que tout le monde soit sensibilisé au sida. Nous devons informer nos enfants et les adultes doivent se faire dépister.
source: SOS Planète
Cynthia le 27/08/2007 à 03:41:42
Tchad : la tragédie des femmes du darfour
Utilisés comme une arme de guerre, les viols ont déjà fait plusieurs milliers de victimes parmi les réfugiées au Tchad.
ttp://www.lefigaro.fr/international/20070811.FIG0-00000583_tchad_la_tragedie_des_femmes_du_darfour.ht-ml
La jeune fille raconte son viol d'une voix timide, le visage enveloppé dans un tarha, le voile islamique des femmes du Darfour. "Cinq hommes en djellaba blanche sont arrivés à dos de chameaux. Ils nous ont menacées avec leurs fusils. (...) Trois d'entre eux ont violé ma cousine à tour de rôle. Les deux autres me battaient à coups de cravache en me traitant de sale noire. (...) Ma cousine a été égorgée et j'ai été abandonnée nue après avoir été violée." Ses agresseurs étaient des Djandjawid, ces miliciens ... armés par le Soudan qui opèrent dans le Darfour pour terroriser les populations dont sont issus les groupes rebelles qui se battent contre Khartoum depuis 2003. Utilisés comme une arme de guerre, les viols ont déjà fait plusieurs milliers de victimes. "Au moins 15 000, peut-être le triple", affirme un membre de la Cour pénale internationale.
Militaires et rebelles tchadiens, qui pullulent dans la région, ne sont pas les seuls prédateurs.
"Le stress et la frustration génèrent aussi des violences sexuelles parmi les hommes réfugiés", affirme la responsable du programme psychosocial d'une ONG européenne. Les adolescentes sont les plus exposées. Les Toroboro, les rebelles soudanais qui écument les camps à la recherche d'enfants à recruter comme combattants, s'en servent parfois d'esclaves sexuelles. Les risques de propagation du VIH, le virus du sida, qui en découlent, sont d'autant plus grands que toutes les gamines ont subi, entre 8 et 12 ans, une infibulation, la forme la plus mutilante de l'excision : ablation du clitoris et des grandes et petites lèvres avec suture du sexe. Pour protéger leurs filles, les parents préfèrent les marier très jeunes. Celles qui résistent à ces mariages forcés peuvent être tuées. Dans cette société ultraconservatrice, où "une femme équivaut à la moitié d'un homme", un refus est vécu comme une humiliation par toute la famille.
"La tradition veut qu'elles soient soumises à leur mari et elles n'ont souvent aucun recours en cas d'abus", explique une des coordinatrices du HCR. "Quant au viol, poursuit-elle, il est vécu comme un déshonneur familial et social. Les victimes préfèrent donc se taire, car elles risquent d'être répudiées par leur mari ou de ne jamais pouvoir se marier."
Ultraminoritaires dans les camps, les hommes n'en restent pas moins omnipotents dans les conseils de réfugiés qui contrôlent étroitement les activités des ONG. Ils font souvent barrage aux programmes de soutien aux femmes, qu'ils perçoivent comme une forme de néocolonialisme occidental.
La lutte contre les discriminations sexistes génère aussi des crispations dans les communautés tchadiennes qui bénéficient également de l'aide humanitaire. Le sort des femmes n'y est guère plus enviable qu'au Darfour. L'excision reste la norme, en dépit d'une loi récente la criminalisant. "Les parents n'inscrivent que les garçons, regrette l'instituteur, ils disent que la place d'une fille est aux champs et dans le foyer."
Beaucoup sont mariées à l'adolescence, avec une dot qui se calcule en têtes de bétail, et elles ne découvrent le visage de leur époux que le jour de leur noce. Quant à la cérémonie, durant laquelle le marié brandit un fouet, elle donne le ton d'une vie conjugale qui se déroulera dans un foyer polygame. À l'est du Tchad, la richesse d'un homme se mesure au nombre de femmes qu'il épouse, et à la descendance qu'il engendre. Ibrahim Mahamat, un commerçant d'Abéché, voudrait "quatre femmes". Il a en déjà deux. Elles lui ont donné "trois enfants et cinq filles".
mamandethibaut, Posté le mardi 14 août 2007 23:29
tCHAD/ Abominable
enfin, il faut bien islamiser le pays, aussi, ceci dit en passant.
on ne fait pas d'omelettes sans casser des oeufs.
de kelle civilisation parle t on? le 23/09/2007 à 16:16:55
les mariages entre cousins germains au maghreb,le mariage forcé (la femme est attachée o lit sa "belle mere" lui met une bougie dans le vagin avant de laisser la place a son fils), polygamie, l'économie tenant sur la vente des filles (avec 3 filles plus besoin de travailler et la retraite est assurée), excision, circoncision et autres barbaries; l'obligation pour la femme d'allaiter les amis de son mari?
...
ttp://www.tdg.ch/pages/home/tribune_de_geneve/quotidiennes/l_actu/detail_quotidiennes/(contenu)/1321-51
Bastet le 23/09/2007 à 17:22:45
extrait d'un forum
Puique vous avez dévalisez l'afrique on vient piller la france
c'est ça qu'estla vérité
_On peut tout justifier, piller, violer, bruler, se laisser aller o instincts les plus bas
kan on est pire kune bete com toi!
c toi ki devrait etre fantomiser de longue!
... Inversion des valeurs
le mariage entre cousins germains c vraiment de la mer2
Tais toi et balaie ou plutot balaie toi toi meme!
Il fo toujours répondre sinon sa laisse croire o fascistes kils ont raison, seule la loi du plus fort compte pour eux, si tu dis rien t une victime bonne a te fer bolosser, cf kemi seba, farakan et autres psychopathes
exbea le 09/11/2007 à 06:32:03
ttp://www.jeuneafrique.com/pays/ethiopie/article_-depeche.asp?art_cle=APA70007plusdecocrp0
Environ 94% des filles éthiopiennes font face au mariage forcé, ce qui contribue à la propagation du VIH/SIDA à travers le pays, a déclaré vendredi un responsable du programme du Fonds des Nations Unies d'Appui à la Populations. La Représentante du FNUAP en Ethiopie, Monique Rakotomalala, a par ailleurs, déclaré que les mariages précoces deviennent une préoccupation sanitaire majeure en Ethiopie. "Dans l'Etat d'Amhara, il y a des cas de filles de moins de 10 ans ayant été forcées au mariage.", a-t-elle déclaré.
Rakotomalala a déclaré que 78% des mariages précoces sont pratiqués par enlèvement, pratique commune dans les zones rurales de l'Ethiopie, ainsi que dans certaines zones urbaines.
2 millions de femmes souffrent de fistules non traitées. Les mariages précoces sont les principales causes des fistules.
Rappelons aussi que la situation est la même en Somalie, et qu'à Toronto, un représentant religieux explique à ses fidèles dans une traduction somali/anglais qu'un père peut marier de force sa petite fille si elle a moins de 9 ans. Mais choette, dès 9 ans, il a besoin du consentement de la petite.
Khalidmosque FAQ (Frequently Asked Questions)
All the answers in this section are from prominent muslim scholars around the world.
Pre-Marriage
ttp://www.khalidmosque.com/en/modules.php?op=modl-oad&name=FAQ&file=index&myfaq=yes&id_cat=96&categor-ies=Pre-Marriage&parent_id=75#186
... le 09/11/2007 à 06:34:42
L'enlèvement de petites filles pour les marier est très répandu dans de nombreuses régions rurales d'Éthiopie. Traditionnellement, pour se marier, le fiancé et sa famille doivent payer une somme relativement importante à la famille de la fiancée. Mais pour les hommes qui n'ont pas beaucoup d'argent, l'enlèvement de la jeune fille et la négociation du mariage avec les anciens du village reviennent moins cher.
Généralement, la jeune fille est enlevée par un homme ou un groupe d'hommes, puis elle est violée par celui qui veut l'épouser, parfois quelqu'un qu'elle connaît ou un total inconnu. Les anciens du village du ravisseur proposent alors que la jeune fille épouse le violeur, et la famille de la jeune fille y consent généralement, convaincue qu'elle ne peut pas refuser parce que leur fille a perdu sa virginité et que socialement, elle ne peut pas épouser un autre homme.
ttp://ethiopie.canalblog.com/archives/situation_d-es_femmes/index.html
cclaoui3 le 09/11/2007 à 06:40:08
C'est à vomir et personne pour protester comme on l'a fait avec l'afrique du sud de l'apartheid beurk >3
nouria48 le 10/12/2007 à 16:50:36
Ces pays n'ont pas été décolonisés
il y a à la tête de ces pays des colons beaucoup plus vicieux, puisque faisant parti des aborigènes mais étant vendus totalement aux anciens colonisateurs.
Par exemple un vrai saoudiens qui travaillerait pour son pays, retirerait tout son argent des banques suisses et investirait dans son propre pays.
Le drame de ces pays, c'est qu'il ne sont pas encore décolonisés et sont dépendants des anciens pays colonisateurs qui leur dictent tout ce qu'ils veulent.
Si l'un veut relever la tête comme l'Iran, on le sape, on fera la guerre.
cclaoui3 le 10/12/2007 à 16:53:20
beaucoup de pays asiatiques aussi ont été colonisés alors qu'ils ont réussi à décoller économiquement, quelquefois même démocratiquement.
L'instabilité politique et la corruption totale empêchent tout décollage en Afrik.
bruno le 07/01/2008 à 23:58:48
Les pays occidentaux, démocratiques pourtant si détestés dans le reste du monde, ces pays ont une diversité culturelle, religieuse inégalée ailleurs.
Regardez les pays arabes, 98% de la population est Musulmane, lesJuifs et les Chrétiens ont fui.
Il est où le racisme ?
balata2007 le 23/01/2009 à 11:57:58
Ne comptez pas sur moi pour acheter un bouquet de roses, merci envoyé spécial
déjà que j'en achetais jamais, c'est pas demain que je vais m'y mettre
le kenya qui connaît le boum de la culture de la rose est retourné dans l'enfer de l'esclavage
les ouvriers sont payés 1 euro par jour, sans couverture sociale, et sont invités à démissionner lorsqu'ils sont malades à cause des traitements sur les roses
les exploiteurs, polluent à qui mieux mieux et pillent les ressources en eau, quand il y en aura plus, ils prendront la tangeante
et laisseront un kenya dévasté une fois de plus
choupsye1 le 25/02/2009 à 19:44:16
Vous avez peut-être vu le reportage sur Thalassa "les enfants perdus de Mbour" qui décrit la situation d'esclavage vécue par plus de 100.000 Talibés au Sénégal.
ttp://www.wadeukeubi.com/societe/ [...] mbour.html
ttp://www.seneweb.com/news/electi [...] rtid=21316
Il a déclenché de vives réactions
au point que Thalassa en reparlera vendredi prochain.
Une pétition est ouverte à ce propos pour alerter le Secrétaire général de l'ONU de cette atteinte aux droits de l'homme.
ttp://www.mesopinions.com/Stop-a- [...] 12aca.html
Le droit ne s'use que si l'on ne s'en sert pas
Facebook : groupe Pétition pour sauver les talibés sénégal
http://africamix.blog.lemonde.fr/2009/02/13/senegal-les-enfants-perdus-de-mbour/
Bastet le 25/02/2009 à 19:54:23
en ouganda, le pouvoir est à "l'armée de résistance du seigneur", des centaines de milliers de petites filles servent d'esclaves sexuelles ou sont massacrées
Bandidas le 30/05/2009 à 00:19:58
ya d gens ils vivent comme les animaux proches de la nature ils sont contents^^
Commentaires
maisvraiment le 05/08/2007 à 22:47:05L'esclavage est plus vieux que l'antiquité et
perdure hélas encore aujourd'hui.
Sur Arte il y a une excellent soirée thema sur le sujet il n'y a pas longtemps
"L'esclavage aujourd'hui:
Quelque 27 millions de personnes à travers le monde vivent dans des conditions desclavage.
Le mot esclavage évoque immédiatement la Rome antique ou les Caraïbes du XIXe siècle. Pourtant, il y a encore des esclaves au XXIe siècle. LAméricain Kevin Bales, spécialiste dhistoire économique, estime que dans le monde, 27 millions de personnes vivent sous lentière domination dune autre qui les exploite. Cet esclavage moderne est particulièrement présent sur le sous-continent indien ; cela dit, il est loin davoir disparu en Afrique du Nord et de lOuest.
En 1948, la Déclaration universelle des droits de lhomme énonçait très clairement que nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude ; l'esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes . À lépoque, lesclavage était encore légal dans plusieurs pays. Il na été aboli quen 1949 au Koweït, en 1952 au Qatar, en 1962 au Yémen et seulement en 1970 au sultanat dOman. Aujourdhui, il nexiste certes plus desclavage au sens où un être humain est, devant la loi, la propriété dun autre. En revanche, dautres formes, guère plus humaines, dasservissement total ont vu le jour.
Sur le sous-continent indien, lesclavage a avant tout perduré sous la forme de servitude pour dettes. Les dettes sont par ce biais transmises de génération en génération et le travail ne suffit pas à les régler. En effet, le débiteur nobtenant en contrepartie que la jouissance des produits de la terre ou dun petit lopin de terre, le remboursement est pratiquement impossible.
La prostitution des enfants constitue une autre composante gravissime de lesclavage dans le monde. La plupart du temps, ces enfants sont vendus par leurs parents indigents. Sils se défendent, ils sont battus, voire violés, par le tenancier de la maison close jusquà ce quils se résignent à leur sort... Rien quen Thaïlande, on estime que 300 000 enfants de moins de 16 ans sont victimes de lexploitation sexuelle. Kevin Bales raconte ainsi lhistoire dune jeune fille de 15 ans du nom de Siri qui se réveillait chaque matin avec des douleurs génitales. Cela lui rappelait quelle avait eu des rapports sexuels avec 15 hommes pendant la nuit. Dans ce pays dAsie du Sud-Est, il doit y avoir quelque 35 000 jeunes filles dans le même cas que Siri. La Thaïlande est le pays qui affiche le taux de séropositivité le plus élevé au monde. Si une jeune fille tombe malade, son souteneur la met dehors. En règle générale, ces femmes retournent alors dans leur village natal, pour y mourir.
Et si, dans lAntiquité ou dans lAmérique du XIXe siècle, un maître desclaves entretenait généralement aussi des esclaves non productifs (enfants, femmes enceintes, malades, personnes âgées), à lépoque actuelle, comme lexprime crûment Kevin Bales, ceux-ci sont tout bonnement jetés . Les esclaves sont si peu chers quil ne vaut pas la peine de les garder lorsquils sont improductifs. Au Brésil, un tenancier de bordel doit payer environ 150 dollars pour une fille. Elle lui rapporte chaque mois environ 10 000 dollars. À titre de comparaison, sur les marchés aux esclaves du Sud des États-Unis, un esclave coûtait, rapporté au coût de la vie actuelle, quelque 40 000 dollars. Et encore, 150 dollars, certains considèrent que cest cher payé pour une esclave sexuelle aujourdhui Daprès les estimations, la traite des êtres humains représente un marché denviron dix milliards de dollars par an. Cest une activité lucrative face à laquelle les autorités et la police de nombreux pays sont impuissantes, ou indifférentes. Les Brésiliennes contraintes à la prostitution racontent quà loccasion, les policiers eux-mêmes les ont battues lorsquelles voulaient dénoncer leur bourreau.
La Mauritanie est lun des foyers de lesclavage en Afrique. Lesclavage y a pourtant été officiellement aboli en 1980 (!). Mais rien na vraiment changé : Où que lon regarde, à chaque coin de rue et dans chaque magasin, dans les champs et les pâturages, on voit des esclaves. Ils balayent, nettoient, cuisinent, soccupent des enfants, ils construisent des maisons, gardent les moutons, transportent de leau et des briques, ils effectuent tous les travaux pénibles, dégradants et salissants. Léconomie mauritanienne repose essentiellement sur leurs épaules. Cest ainsi que Kevin Bales décrit la réalité quotidienne dans ce pays du Nord-Ouest de lAfrique. Puisque lesclavage y est une tradition séculaire, il correspond encore plutôt à limage classique de la société esclavagiste, qui nest pas uniquement tournée vers le profit maximum, contrairement à ce qui se passe pour les esclaves sexuels, liés par une servitude pour dettes. Lacquisition dun esclave est des plus rentables, comme lexplique à Kevin Bales un détenteur desclaves dont les quatre esclaves parcourent le pays pour acheter de leau : ils lui rapportent autant chaque mois que ce que gagne en moyenne un Mauritanien en un an. La marge bénéficiaire est de 265 %.
De même quen Mauritanie, au Soudan, qui ne compterait pas moins de 100 000 esclaves, les maîtres sont des arabes issus de la classe supérieure, tandis que les esclaves proviennent de la population noire du Sud du pays. La guerre civile, qui fait rage dans ce pays depuis des années, exacerbe ce phénomène : entre 1986 et 2002, plus de 14 000 personnes au total auraient été enlevées et réduites en esclavage dans la zone de combats. Depuis la fin de la guerre civile au sud du pays, les rapts ont principalement lieu dans la région du Darfour. Ces hommes, ces femmes et ces enfants sont envoyés dans le Nord du pays, où ils travaillent comme employés de maison ou ouvriers agricoles sans aucune rétribution pour leur peine.
Les enfants soldats sont parfois également considérés comme un nouveau type desclaves. On en dénombrerait environ 300 000 de par le monde, principalement en Afrique de lOuest et en Afrique centrale. Ils servent de chair à canon dans les guerres civiles et les insurrections. Mais lAfrique na pas lapanage de cette forme desclavage. Selon lAssociation Terre des Hommes, ils seraient 14 000 en Colombie. Des enfants seraient également utilisés par des groupes de révolutionnaires et dopposants aux Philippines, en Birmanie, en Inde, en Afghanistan et en Indonésie. Cette ONG décrit en ces termes la situation des enfants soldats : Ces enfants sont souvent frappés, maltraités et contraints de commettre des atrocités. Ils doivent par exemple tuer dautres enfants lorsque ceux-ci tentent de fuir. Ce traitement ne sert quun seul objectif : lintimidation. On obtient par la force lobéissance absolue de ces enfants qui deviennent blasés face à la violence.
Pour autant, lEurope na pas de quoi se glorifier. Kevin Bales parle de milliers d esclaves domestiques qui, dans les grandes villes occidentales, sont battus et humiliés et privés de toute scolarité. Par ailleurs, des femmes africaines, asiatiques ou dEurope de lEst sont appâtées par des promesses fallacieuses et finissent dans les bordels des pays occidentaux. Leurs passeports sont confisqués, et elles sont contraintes à la soumission, parfois par la force. En outre, du fait de la volonté de constamment maximiser les profits et réduire les coûts, le travail des enfants reste aujourdhui encore répandu dans le Tiers monde. Cette exploitation qui se différencie souvent peu de lesclavage moderne touche 250 millions denfants dans le monde.
Uwe A. Oster"
deby9 le 05/08/2007 à 22:55:12
L'esclavage existe toujours et n'est pas que de l'Histoire
En Arabie Saoudite par exemple :
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Lesclavage a été officiellement aboli en Arabie Saoudite en 1962, mais à en croire le rapport de 135 pages que vient de publier lorganisation de défense des droits de lHomme Human Rigths Watch, la réalité daujourdhui nest guère différente pour de nombreux travailleurs immigrés qui contribuent au développement du royaume.
Sur quelque 23 millions dhabitants, lArabie Saoudite compte environ sept millions de travailleurs étrangers indispensables pour faire tourner léconomie du pays. Les autorités ont beau réaffirmer depuis plus de vingt ans leur volonté de saoudiser les emplois, rien ny fait : la main duvre étrangère demeure prépondérante dans la population active. Venus pour la plupart dAsie, ils ont fui la pauvreté de leur village à la recherche dun emploi rémunérateur leur permettant de faire vivre la famille laissée au pays. Partout dans le monde, la population immigrée souffre de discriminations et dispose de moins de droits que la population autochtone. Mais peu de situations approchent, même de loin, celle de lArabie Saoudite.
Dans le royaume wahhabite, toutes les discriminations légales sont au rendez-vous. Sy ajoutent des comportements individuels et collectifs qui aggravent cet état de fait. Par exemple, en Arabie, les non-musulmans nont pas le droit de célébrer leur culte et le prosélytisme est un délit sévèrement puni. Les femmes, quelle que soit leur nationalité, ont moins de droits que les hommes. Mais lorsquelles sont domestiques, il nest plus question de droits, mais desclavage pur et simple. Certes, les lois en vigueur, bien quoffrant une protection très réduites, empêchent en théorie certains excès. En pratique, la police et la justice saoudienne ont plus souvent tendance à tenir la victime pour coupable que son bourreau, lorsque la première est un travailleur étranger et le second un Saoudien.
Le cas des employées de maison est exemplaire : peu importe les promesses faites lors du recrutement par une agence de main duvre à Dacca, Manille, Calcutta ou Bombay. Une fois sur place, en Arabie, la domestique appartient littéralement à son employeur qui confisque son passeport. Nombre demployées de maison travaillent parfois plus de douze heures par jour, dorment à même le sol dans la cuisine ou la salle de bain, nont aucune intimité et nont pas le droit de sortir de la maison où leurs employeurs les tiennent recluse. Fréquemment, elles sont une esclave sexuelle pour le maître de maison. Bien que selon la loi saoudienne, le viol dune employée soit un crime, en pratique, la police saoudienne refuse la plupart du temps de prendre la plaintes des rares domestiques qui ont laudace de se plaindre. Pis : les plaignantes se voient souvent emprisonner et inculper pour fornication. Et lorsque lune dentre elles est enceinte à la suite dun viol, elle est de même arrêtée et punie par la justice saoudienne, sans que son employeur violeur soit poursuivi.
Quelques cas réglés ne masquent pas leffroyable situation des autres
Lorsque les termes du contrat de travail initial ne sont pas respectés, la justice saoudienne na guère lhabitude de rétablir le travailleur immigré dans ses droits. Lorsquil nest pas emprisonné pour fuite , il est tout simplement expulsé. Le plus souvent, les deux, lun après lautre. Il existe pourtant un bureau des plaintes au ministère du Travail qui, de façon croissante, donne satisfaction aux plaignants contre leur employeur. Encore faut-il que les principaux intéressés soient informés de son existence, quils franchissent lobstacle de la langue, et quils soient suffisamment courageux pour prendre le risque de mécontenter davantage encore un employeur susceptible de prendre des mesures de représailles contre eux. Les quelques cas réglés de façon satisfaisante ne parviennent pas, aux yeux de Human Rights Watch, à masquer leffroyable situation que connaissent la majorité des autres.
Dune manière générale, les travailleurs étrangers ont tout intérêt à éviter le système judiciaire saoudien, qui fonctionne sur la base daveux, souvent extorqués sous la torture, dans une procédure secrète nobéissant à aucune norme internationale. Dans la quasi-totalité des cas, les consulats ne sont même pas informés de la détention de leurs ressortissants, contrairement à la loi internationale. Human Rights Watch sattarde longuement sur le cas des condamnés à mort. Les étrangers constituent une proportion importante des exécutions publiques auxquelles procède le royaume chaque année. Cest ainsi quen 2001 et 2002, les étrangers ont représenté un peu plus de 40 % des personnes décapitées. Le nombre de ceux qui, condamnés à mort, attendent leur exécution est inconnu.
Les témoignages recueillis par lONG auprès danciens prisonniers ayant côtoyé des condamnés ou auprès de leurs familles sont proprement terrifiants : dans la quai-totalité des cas, les suppliciés nont découvert ce qui les attendait quau moment dêtre emmenés sur le lieu de leur exécution ; ils ignoraient que le procès était terminé et quils avaient été condamnés ; lorsquils avaient eu lassistance dun avocat, le problème de la langue les empêchait de comprendre la procédure et on leur extorquait des aveux soit par la torture (ou la menace de torture) soit par la promesse que cela allait accélérer la solution de leur cas ; enfin, ils nont bénéficié daucune assistance consulaire, les autorités de leur pays nétant avertis de leur incarcération le plus souvent quaprès lexécution. Dans plusieurs cas rapportés, il apparaît clairement que des détenus exécutés pour trafic de drogue nont été arrêtés que parce quils avaient le malheur de voyager avec un groupe dimmigrants parmi lesquels se trouvait un trafiquant. Exécutés pour le crime dun autre.
Au terme de ce sombre tableau Human Rights Watch adresse un certain nombre de recommandations adressées au gouvernement saoudien, mais également au Conseil consultatif et aux agences des Nations unies et aux pays démigration. Ces derniers sont généralement très discrets dans la défense de leurs citoyens car ils dépendent souvent de laide financière saoudienne pour boucler leur budget et redoutent quune action spectaculaire de leur part naboutisse à fermer lentrée du pays à leurs ressortissants au profit des États voisins.
algue le 06/08/2007 à 01:00:33
Ct mieux avant le mythe du bon sauvage
cannibale, pédocriminel, incestueux, bourreau,etc Oui pkoi leur apprendre ke c pas bien de coucher avec leur fille ou de se manger entre eux, de faire sacrifices de jeune vierges, etc?
Et pkoi il y a cinquante, lafrik été auto suffisante?
Ce n'étaient pas des bienfaits?
Villepin le 06/08/2007 à 01:07:02
PARIS (AFP) - Le ministre de l'Intérieur Dominique de Villepin, interrogé sur Europe 1 à propos d'un supposé racisme anti-blancs de la part de jeunes Noirs, a estimé dimanche que "la racisme de tout bord est une réalité" en France".
"Malheureusement, le racisme de toute part et de tout bord est une réalité dans notre pays depuis dix ans", a estimé le ministre, invité d'Europe 1, en s'appuyant sur une étude qui lui a été remise récemment.
Diverses personnalités, dont Alain Finkielkraut, Jacques Julliard et Bernard Kouchner, ont dénoncé le 25 mars, dans un appel, des "ratonnades anti-blancs" de la part de jeunes noirs lors de manifestations lycéennes.
Il a indiqué, en se rapportant à un livre récent, qu'"en Afrique, presque 12 millions d'Africains ont été transportés vers les colonies et abusés, sur plusieurs siècles, 17 millions pour ce qui concerne la traite vers le monde @rabe et 14 millions pour ce qui est de la traite interafricaine".
"Tout cela est fort complexe", a estimé Dominique de Villepin,
minimi4 le 06/08/2007 à 01:23:18
l'esclavage, contrairement à ce qu'on nous dit et on veut nous faire culpabiliser pour nous les occidentaux blancs, n'est pas aboli il existe toujours : et là n'incrimlinez pas l'occident ou du moins que elle, ce serait se voiler la face et etre de mauvaise fois
l'esclavage contre les tortuionnaires par contre je suis totalement pour
l'esclavage des noirs a été lancée bien avant les occidentaux par les musulmans
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! historique et totalement vrai... et qui se perpétue encore malheureusement
minimir4 le 06/08/2007 à 02:01:04
on commemore l'abolition qu'en occident...reste l'asie, l'afrique et certains pays ... à faire de meme....simple constatation qui n'enleve en rien la faute de l'occident et de la france là dedans..
theoclaste1 le 06/08/2007 à 17:10:13
Les européens n'ont pas inventé la traite des noirs
ils en ont profité puis ils l'ont aboli alors qu'ils auraient pu continuer à en profiter parce qu'un nombre suffisant d'entre eux ont condamné cette barbarie au nom des plus hautes valeurs de leur société
theoclaste1 le 14/08/2007 à 21:04:50
Je pense que ce que les européens ont trouvé dans les pays qu'ils ont ensuite colonisés étaient souvent et pour beaucoup bien plus injuste en terme d'oppression sociale et de soumission à la cruauté de la nature que ce que les colons ont imposé à ces populations.
Renseignez vous : vous verrez.
Il ne s'agit pas de ne pas condamner le fait de coloniser un peuple : il s'agit de traiter toutes les fautes avec la même sévérité.
sarmacande2001 le 14/08/2007 à 21:05:17
Je suis pour une liberté absolue
qu est ce que ca peut te faire si certains peuples sont à des yeux des barbares
pas d'ingérence
theoclaste1 le 14/08/2007 à 21:06:04
Qu'est ce que ça peut me faire ????
soyons concrets : pour les victimes de l'esclavage africain ou celles de la lèpre ou celle de l'excision qu'est ce peut représenter l'intervention d'une puissance extérieure finalement moins injuste que les bourreaux qu'elles connaissent depuis toujours ?
Bastet le 14/08/2007 à 21:15:33
maintenant ke les occi sont partis, ils sont redevenus sauvages.
En 1512, isabelle la catholique et ferdinand ne réduirent en esclavage ke les cannibales, les bourreaux, ttp://perso.orange.fr/compilhistoire/cannibalisme.htm
c pareil en afrik voir o congo kinshassa, o darfour, etc
Kes ke le congo?
Les guerres tribales et exterminations ont repris(Rwanda,Darfour...), dans le cas du Congo, les voisins se sont partagées les dépouilles d'un des Etats les mieux dotés et l'ont totalement ruiné. Il y a maintenant à la place le Rwanda,le Zaïre et le nouveau Congo (RDC).
"Kes ke le rdc?"
Les femmes victimes d'atrocités sexuelles au Congo-Kinshasa
ttp://www.cyberpresse.ca/article/20070731/CPMONDE/70730104/-1/CPMONDE les femmes de la province du Sud-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), subissent de nombreuses atrocités, dont les pires sont commises par des rebelles ayant participé au génocide rwandais, a déclaré lundi Yakin Erturk, une spécialiste onusienne des droits de l'Homme.
"Les femmes subissent des viols en réunion, souvent devant leur famille et leur communauté. Il existe de nombreux cas où des parents masculins sont forcés sous la menace d'une arme à feu de violer leur propre fille, leur mère ou leur soeur", a-t-elle expliqué, à l'issue de onze jours d'investigations au Congo-Kinshasa.
"Les femmes sont fréquemment blessées par balles ou par arme blanche dans leurs organes génitaux, après avoir été violées. Des femmes ayant survécu à des mois d'esclavage m'ont dit que leur tortionnaires les avaient forcées à manger des excréments ou la chair humaine de proches tués", a-t-elle ajouté. Elle cite pour exemple une conversation avec une fillette de dix ans hospitalisée dans l'établissement, et qui avait été enlevée avec ses parents: "elle a dû être opérée d'urgence parce que ses tortionnaires lui avaient planté une branche dans les organes génitaux."
La plupart des exactions les plus graves seraient le fait de groupes rebelles dont beaucoup se sont réfugiés en RDC après avoir participé au génocide de 1994 au Rwanda. Selon elle, des unités de l'armée se sont délibérément attaquées à des localités soupçonnées de soutenir la guérilla, se livrant au "pillage, au viol en réunion et dans certains cas au meurtre de civils".
"Des soldats ou des policiers se considérant au-dessus des lois ont aussi commis de tels actes. Ces actes relèvent du crime de guerre et, dans certains cas, du crime contre l'humanité", a asséné l'experte des droits de l'Homme.
"Le système judiciaire se trouve dans un état déplorable", estime Mme Erkurk,
"il est débordé même par un nombre limité de cas où les femmes affrontent tous les obstacles et osent signaler des violences sexuelles".
Cynthia le 14/08/2007 à 21:16:38
Kes ke le rdc suite?
Rdc : les pygmées décimés par le vih"
CHOMBO, 14 septembre (PLUSNEWS) - Marginalisés depuis toujours, les Pygmées, habitants des régions forestières de la République démocratique du Congo (RDC) ont été des cibles faciles pour les soldats et les miliciens qui ont fait de lest du pays lune des zones de guerre les plus sanglantes de la planète.
Pendant les 10 années de conflit qua connu la RDC, le viol a été utilisé comme arme de guerre et la population civile a été la principale victime de ces sévices.
Selon le Fonds des Nations unies pour lenfance (Unicef), plus dun million de Congolais sont séropositifs, mais il nexiste quasiment aucune information sur le taux de prévalence du VIH/SIDA parmi les quelque 80 000 membres que compterait la communauté pygmée, selon les estimations de Refugees International, un groupe engagé dans la défense des droits des minorités.
Les Pygmées de la province du Sud Kivu ont affirmé quil ny avait pas, ou très peu, de cas de VIH/SIDA au sein de leur communauté avant la guerre.
Même si lon considère toujours que le taux de prévalence du VIH/SIDA parmi cette minorité est inférieur à celui enregistré au sein de la communauté congolaise, la pauvreté, lisolement social et labsence de services sanitaires dans la région signifient que les personnes contaminées par le virus ne bénéficient de presque aucun soutien.
Le parc national de Kahuzi-Biega, connu pour ses gorilles à dos argenté, abritait autrefois les ancêtres des Pygmées et est ensuite devenu le fief de la milice Interahamwe, connue pour son rôle dans le génocide rwandais de 1994 et ses tentatives pour prendre le contrôle de lest de la RDC, une région riche en minéraux et en bois.
Au fil des ans, les habitants de Chombo, un village batwa -autre nom donné aux Pygmées dans la région- construit dans de luxuriantes bananeraies à proximité du parc national, ont été la cible de la milice Interahamwe qui pillait leur nourriture, les exploitait ou les violait.
En 2002, les miliciens ont attaqué Chiza Mwemdena, une jeune femme de 36 ans, mère de trois enfants, alors quelle travaillait les champs, près de son village.
Jai levé la tête, je les ai vus, jai couru aussi vite que jai pu, mais ils ont fini par mattraper , sest-elle souvenue. Ils étaient environ 50 soldats, je pense quune trentaine dentre eux mont violée chacun leur tour. Cest ce quils font subir à chaque femme quils attrapent.
Les Interahamwe ont gardé Chiza Mwemdena en captivité pendant deux semaines, jusquà ce quelle parvienne à senfuir. Lorsquelle est finalement rentrée à son village, Chiza Mwemdena a été abandonnée par son mari, qui avait honte delle.
Quatre ans après le viol, jai commencé à me sentir bizarre , sest-elle souvenu, en balançant ses bras amaigris. Mon urine était différente, javais très mal à lestomac, je navais plus aucune force dans mes membres. Avant, jétais très grosse, mais regardez-moi maintenant, je suis si maigre.
En 2004, Chiza Mwemdena a appris sa séropositivité après avoir subi un test de dépistage du VIH proposé par lorganisation non gouvernementale, lUnion pour lémancipation de la femme autochtone (UEFA).
Selon Salome Ndavuma, âgée de 38 ans, quatre habitants de Chombo sont morts depuis le mois de mai, trois dentre eux étaient des femmes qui avaient été violées par des miliciens Interahamwe. Lune dentre elles était la soeur de Chiza.
Cétait une mort atroce. Nous savions quil sagissait du sida, toutes les parties de son corps ont arrêté de fonctionner. Nous nous faisons beaucoup de souci quant à lavenir des villageois si lépidémie se propage, mais que pouvons-nous faire ? , a-t-elle demandé.
Un accés aux traitements limité
Le journal médical britannique The Lancet a publié un article, en juin dernier, qui indiquait que les Batwa avaient de moins en moins ... aux services sanitaires, en comparaison aux autres communautés de ce pays presque aussi grand que lEurope de lOuest.
Même lorsquil y a des centres sanitaires en place, peu de [Pygmées] sy rendent, car ils ne peuvent payer la consultation ou les médicaments, ne possèdent pas les pièces didentité requises pour se déplacer ou obtenir gratuitement des traitements auprès des hôpitaux, ou sont humiliées et victimes de stigmatisation , a noté larticle.
Il est extrêmement difficile pour un Congolais porteur du virus de se procurer des médicaments antirétroviraux (ARV). The Lancet a souligné que si lon veut que les communautés pygmées puissent avoir un jour accés à ces traitements, des programmes spécifiques devront être mis en place.
La vie est particulièrement difficile pour les malades séropositifs vivant dans le village de Chombo. Privés de terre, après avoir été chassés de leurs forêts ancestrales pour laisser la place au parc national, la plupart de ces villageois souffrent de malnutrition et sont vulnérables aux infections opportunistes en raison des mauvaises conditions dhygiène dans lesquelles ils vivent.
Le sida est une maladie qui coûte cher , a rappelé Espérance Binyke de lUEFA. Il faut bien se nourrir, mais les Pygmées mangent, tout au mieux, une fois par jour. Par conséquent, ils meurent très vite.
L'accés aux soins de santé est très limité dans la région. Chiza Mwemdena a suivi un traitement jusquà ce que les fonds de la branche locale de lUEFA sépuisent. Elle souffre de nouveau de crampes destomac.
Le centre de traitement le plus proche est celui géré par lorganisation médicale internationale Médecins Sans Frontières, situé à 25 kilomètres de Chomo. Chiza ne peut se rendre jusquà ce centre, car elle na ni la force de parcourir cette distance à pied, ni les moyens de payer la course du taxi.
Selon Marhegane Lukhera, un vieil habitant de Chombo, le premier cas de VIH/SIDA remonte à 1998 : il sagissait dun villageois qui avait certainement eu des rapports sexuels avec une prostituée, a-t-il dit, et qui est décédé en 2002.
Aujourdhui, les villageois parlent plus ouvertement du problème du VIH, a-t-il précisé. On dit aux enfants à partir de 12 ans de ne pas avoir de relations sexuelles, on dit aux jeunes filles de ne pas se prostituer , a-t-il expliqué.
Le chef nous rassemble, nous les hommes, et nous conseille de rester auprès de nos femmes, son épouse conseille aux femmes de ne pas sortir avec dautres hommes , a poursuivi M. Lukhera, depuis lunique classe décole du village. Je pense que nous avons compris quil était important que tout le monde soit sensibilisé au sida. Nous devons informer nos enfants et les adultes doivent se faire dépister.
source: SOS Planète
Cynthia le 27/08/2007 à 03:41:42
Tchad : la tragédie des femmes du darfour
Utilisés comme une arme de guerre, les viols ont déjà fait plusieurs milliers de victimes parmi les réfugiées au Tchad.
ttp://www.lefigaro.fr/international/20070811.FIG0-00000583_tchad_la_tragedie_des_femmes_du_darfour.ht-ml
La jeune fille raconte son viol d'une voix timide, le visage enveloppé dans un tarha, le voile islamique des femmes du Darfour. "Cinq hommes en djellaba blanche sont arrivés à dos de chameaux. Ils nous ont menacées avec leurs fusils. (...) Trois d'entre eux ont violé ma cousine à tour de rôle. Les deux autres me battaient à coups de cravache en me traitant de sale noire. (...) Ma cousine a été égorgée et j'ai été abandonnée nue après avoir été violée." Ses agresseurs étaient des Djandjawid, ces miliciens ... armés par le Soudan qui opèrent dans le Darfour pour terroriser les populations dont sont issus les groupes rebelles qui se battent contre Khartoum depuis 2003. Utilisés comme une arme de guerre, les viols ont déjà fait plusieurs milliers de victimes. "Au moins 15 000, peut-être le triple", affirme un membre de la Cour pénale internationale.
Militaires et rebelles tchadiens, qui pullulent dans la région, ne sont pas les seuls prédateurs.
"Le stress et la frustration génèrent aussi des violences sexuelles parmi les hommes réfugiés", affirme la responsable du programme psychosocial d'une ONG européenne. Les adolescentes sont les plus exposées. Les Toroboro, les rebelles soudanais qui écument les camps à la recherche d'enfants à recruter comme combattants, s'en servent parfois d'esclaves sexuelles. Les risques de propagation du VIH, le virus du sida, qui en découlent, sont d'autant plus grands que toutes les gamines ont subi, entre 8 et 12 ans, une infibulation, la forme la plus mutilante de l'excision : ablation du clitoris et des grandes et petites lèvres avec suture du sexe. Pour protéger leurs filles, les parents préfèrent les marier très jeunes. Celles qui résistent à ces mariages forcés peuvent être tuées. Dans cette société ultraconservatrice, où "une femme équivaut à la moitié d'un homme", un refus est vécu comme une humiliation par toute la famille.
"La tradition veut qu'elles soient soumises à leur mari et elles n'ont souvent aucun recours en cas d'abus", explique une des coordinatrices du HCR. "Quant au viol, poursuit-elle, il est vécu comme un déshonneur familial et social. Les victimes préfèrent donc se taire, car elles risquent d'être répudiées par leur mari ou de ne jamais pouvoir se marier."
Ultraminoritaires dans les camps, les hommes n'en restent pas moins omnipotents dans les conseils de réfugiés qui contrôlent étroitement les activités des ONG. Ils font souvent barrage aux programmes de soutien aux femmes, qu'ils perçoivent comme une forme de néocolonialisme occidental.
La lutte contre les discriminations sexistes génère aussi des crispations dans les communautés tchadiennes qui bénéficient également de l'aide humanitaire. Le sort des femmes n'y est guère plus enviable qu'au Darfour. L'excision reste la norme, en dépit d'une loi récente la criminalisant. "Les parents n'inscrivent que les garçons, regrette l'instituteur, ils disent que la place d'une fille est aux champs et dans le foyer."
Beaucoup sont mariées à l'adolescence, avec une dot qui se calcule en têtes de bétail, et elles ne découvrent le visage de leur époux que le jour de leur noce. Quant à la cérémonie, durant laquelle le marié brandit un fouet, elle donne le ton d'une vie conjugale qui se déroulera dans un foyer polygame. À l'est du Tchad, la richesse d'un homme se mesure au nombre de femmes qu'il épouse, et à la descendance qu'il engendre. Ibrahim Mahamat, un commerçant d'Abéché, voudrait "quatre femmes". Il a en déjà deux. Elles lui ont donné "trois enfants et cinq filles".
mamandethibaut, Posté le mardi 14 août 2007 23:29
tCHAD/ Abominable
enfin, il faut bien islamiser le pays, aussi, ceci dit en passant.
on ne fait pas d'omelettes sans casser des oeufs.
de kelle civilisation parle t on? le 23/09/2007 à 16:16:55
les mariages entre cousins germains au maghreb,le mariage forcé (la femme est attachée o lit sa "belle mere" lui met une bougie dans le vagin avant de laisser la place a son fils), polygamie, l'économie tenant sur la vente des filles (avec 3 filles plus besoin de travailler et la retraite est assurée), excision, circoncision et autres barbaries; l'obligation pour la femme d'allaiter les amis de son mari?
...
ttp://www.tdg.ch/pages/home/tribune_de_geneve/quotidiennes/l_actu/detail_quotidiennes/(contenu)/1321-51
Bastet le 23/09/2007 à 17:22:45
extrait d'un forum
Puique vous avez dévalisez l'afrique on vient piller la france
c'est ça qu'estla vérité
_On peut tout justifier, piller, violer, bruler, se laisser aller o instincts les plus bas
kan on est pire kune bete com toi!
c toi ki devrait etre fantomiser de longue!
... Inversion des valeurs
le mariage entre cousins germains c vraiment de la mer2
Tais toi et balaie ou plutot balaie toi toi meme!
Il fo toujours répondre sinon sa laisse croire o fascistes kils ont raison, seule la loi du plus fort compte pour eux, si tu dis rien t une victime bonne a te fer bolosser, cf kemi seba, farakan et autres psychopathes
exbea le 09/11/2007 à 06:32:03
ttp://www.jeuneafrique.com/pays/ethiopie/article_-depeche.asp?art_cle=APA70007plusdecocrp0
Environ 94% des filles éthiopiennes font face au mariage forcé, ce qui contribue à la propagation du VIH/SIDA à travers le pays, a déclaré vendredi un responsable du programme du Fonds des Nations Unies d'Appui à la Populations. La Représentante du FNUAP en Ethiopie, Monique Rakotomalala, a par ailleurs, déclaré que les mariages précoces deviennent une préoccupation sanitaire majeure en Ethiopie. "Dans l'Etat d'Amhara, il y a des cas de filles de moins de 10 ans ayant été forcées au mariage.", a-t-elle déclaré.
Rakotomalala a déclaré que 78% des mariages précoces sont pratiqués par enlèvement, pratique commune dans les zones rurales de l'Ethiopie, ainsi que dans certaines zones urbaines.
2 millions de femmes souffrent de fistules non traitées. Les mariages précoces sont les principales causes des fistules.
Rappelons aussi que la situation est la même en Somalie, et qu'à Toronto, un représentant religieux explique à ses fidèles dans une traduction somali/anglais qu'un père peut marier de force sa petite fille si elle a moins de 9 ans. Mais choette, dès 9 ans, il a besoin du consentement de la petite.
Khalidmosque FAQ (Frequently Asked Questions)
All the answers in this section are from prominent muslim scholars around the world.
Pre-Marriage
ttp://www.khalidmosque.com/en/modules.php?op=modl-oad&name=FAQ&file=index&myfaq=yes&id_cat=96&categor-ies=Pre-Marriage&parent_id=75#186
... le 09/11/2007 à 06:34:42
L'enlèvement de petites filles pour les marier est très répandu dans de nombreuses régions rurales d'Éthiopie. Traditionnellement, pour se marier, le fiancé et sa famille doivent payer une somme relativement importante à la famille de la fiancée. Mais pour les hommes qui n'ont pas beaucoup d'argent, l'enlèvement de la jeune fille et la négociation du mariage avec les anciens du village reviennent moins cher.
Généralement, la jeune fille est enlevée par un homme ou un groupe d'hommes, puis elle est violée par celui qui veut l'épouser, parfois quelqu'un qu'elle connaît ou un total inconnu. Les anciens du village du ravisseur proposent alors que la jeune fille épouse le violeur, et la famille de la jeune fille y consent généralement, convaincue qu'elle ne peut pas refuser parce que leur fille a perdu sa virginité et que socialement, elle ne peut pas épouser un autre homme.
ttp://ethiopie.canalblog.com/archives/situation_d-es_femmes/index.html
cclaoui3 le 09/11/2007 à 06:40:08
C'est à vomir et personne pour protester comme on l'a fait avec l'afrique du sud de l'apartheid beurk >3
nouria48 le 10/12/2007 à 16:50:36
Ces pays n'ont pas été décolonisés
il y a à la tête de ces pays des colons beaucoup plus vicieux, puisque faisant parti des aborigènes mais étant vendus totalement aux anciens colonisateurs.
Par exemple un vrai saoudiens qui travaillerait pour son pays, retirerait tout son argent des banques suisses et investirait dans son propre pays.
Le drame de ces pays, c'est qu'il ne sont pas encore décolonisés et sont dépendants des anciens pays colonisateurs qui leur dictent tout ce qu'ils veulent.
Si l'un veut relever la tête comme l'Iran, on le sape, on fera la guerre.
cclaoui3 le 10/12/2007 à 16:53:20
beaucoup de pays asiatiques aussi ont été colonisés alors qu'ils ont réussi à décoller économiquement, quelquefois même démocratiquement.
L'instabilité politique et la corruption totale empêchent tout décollage en Afrik.
bruno le 07/01/2008 à 23:58:48
Les pays occidentaux, démocratiques pourtant si détestés dans le reste du monde, ces pays ont une diversité culturelle, religieuse inégalée ailleurs.
Regardez les pays arabes, 98% de la population est Musulmane, lesJuifs et les Chrétiens ont fui.
Il est où le racisme ?
balata2007 le 23/01/2009 à 11:57:58
Ne comptez pas sur moi pour acheter un bouquet de roses, merci envoyé spécial
déjà que j'en achetais jamais, c'est pas demain que je vais m'y mettre
le kenya qui connaît le boum de la culture de la rose est retourné dans l'enfer de l'esclavage
les ouvriers sont payés 1 euro par jour, sans couverture sociale, et sont invités à démissionner lorsqu'ils sont malades à cause des traitements sur les roses
les exploiteurs, polluent à qui mieux mieux et pillent les ressources en eau, quand il y en aura plus, ils prendront la tangeante
et laisseront un kenya dévasté une fois de plus
choupsye1 le 25/02/2009 à 19:44:16
Vous avez peut-être vu le reportage sur Thalassa "les enfants perdus de Mbour" qui décrit la situation d'esclavage vécue par plus de 100.000 Talibés au Sénégal.
ttp://www.wadeukeubi.com/societe/ [...] mbour.html
ttp://www.seneweb.com/news/electi [...] rtid=21316
Il a déclenché de vives réactions
au point que Thalassa en reparlera vendredi prochain.
Une pétition est ouverte à ce propos pour alerter le Secrétaire général de l'ONU de cette atteinte aux droits de l'homme.
ttp://www.mesopinions.com/Stop-a- [...] 12aca.html
Le droit ne s'use que si l'on ne s'en sert pas
Facebook : groupe Pétition pour sauver les talibés sénégal
http://africamix.blog.lemonde.fr/2009/02/13/senegal-les-enfants-perdus-de-mbour/
Bastet le 25/02/2009 à 19:54:23
en ouganda, le pouvoir est à "l'armée de résistance du seigneur", des centaines de milliers de petites filles servent d'esclaves sexuelles ou sont massacrées
Bandidas le 30/05/2009 à 00:19:58
ya d gens ils vivent comme les animaux proches de la nature ils sont contents^^