Sport, sexe et compétition
Aujourdhui, des sportifs témoignent qu'ils ont été abusés ou maltraités sexuellement
Une
victime (présumée), comme Isabelle Demongeot, vient de lever le voile
sur ses années dentraînement où elle aurait subi des viols et
attouchements de la part de son entraineur (ce qu'elle raconte dans son
livre Service volé )
Dans un autre registre, pour des questions
de performance (dopage à lancienne) lors de compétition, de jeunes
sportives (surtout dans les pays de l'Est) auraient été forcées de
tomber enceintes pour fabriquer certaines hormones pour ensuite avorter
une fois les épreuves passées comme notamment, la courageuse Heike
Dresschler, l'une des rares athlètes ex Est-allemandes à avoir reconnu
de telles pratiques au sein d'un programme instauré par l'état
Est-allemand. Aussi le témoignage de la russe Olga Kovalenko, médaillée
en gymnastique aux jeux Olympiques de 1968, avait affirmé en 1994 à la
télé allemande, que ses entraîneurs l'avaient obligée à être enceinte
puis à avorter, ce qui constituait une méthode de dopage en ex URSS.
Les médecins nous avaient dit qu'un corps de femme enceinte produit
plus d'hormones masculines et peut devenir ainsi plus fort , a t-elle
déclaré.
Certaines jeunes gymnastes s'arrangeaient avec leur
copain par exemple, alors que dautres moins chanceuses, parce que la
plupart (14/15ans en moyenne) étaient mises enceintes (voir violées)
par leur entraineur ou autres pour avoir ces fameuses poussées
d'hormones et avorter à chaque fois.
On ne va pas généraliser mais comment ont-ils pu jouer avec la vie de ces jeunes filles (enfants).

Pourtant, lors des test de dopage, les médecins se rendaient bien
compte de toutes ces filles enceintes mais bien sûr tous corrompus...
Cathy Tanvier ex tenniswoman, dans son bouquin, parle de certains pères qui se comportent comme des
proxénètes avec leur fille, sur le circuit féminin. Des dollars plein
les yeux, certains parents n'hésitent même pas à encourager leur jeune
enfant à se doper pour gagner des tournois.
Article ajouté le 2007-06-07 , consulté 61 foisCommentaires
theoclaste le 06/09/2007 à 01:46:10
Les femmes ont plus d'endurance que les hommes : important pour commander
Femme et sport : c'est le thème de la conférence organisée le 8 mars* au Centre National de Rugby de Marcoussis, à l'initiative du professeur Charles-Yannick Guezennec. Interviendront, outre Pr C-Y Guezennec, le ... Jean Israël, cardiologue, sur les limites de la performance humaine et la performance en altitude, et le ... Martine Duclos, sur les spécificités métaboliques des femmes.
La masse graisseuse des femmes est un plus et leur permet davoir de meilleures performances que les hommes dans les épreuves d'endurance. LEPHE
Un peu de graisse ne nuit pas à la pratique sportive, au contraire ! C'est même la raison pour laquelle les femmes sont plutôt meilleures que les hommes dans des épreuves d'endurance. "A taille et poids identiques, la femme a en moyenne 30% de masse grasse en plus que l'homme, et autant de masse musculaire en moins, explique le ... Martine Duclos, endocrinologue au CHU de Bordeaux et chargée de recherches à l'Inserm (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale). Lors d'une épreuve sportive, les hommes vont surtout puiser dans leurs réserves en glycogène, stockées dans les muscles, tandis que les femmes solliciteront leurs lipides, mis en réserve dans le tissu adipeux. Or si les hommes et les femmes sont égaux en glycogène (environ 400g par individu, équivalent à 1 600 kilocalories, donc à trois heures d'exercice intense), les femmes sont plus riches en lipides : il faut compter environ 16 kg de matière grasse pour une femme de 65 kg, soit une réserve de 140 000 kilocalories équivalente à 280 heures de sport ! (contre 85 000 kilocalories pour les hommes)". Résultat, après un ultra-marathon de 100 km, les hommes s'écroulent, épuisés, vidés de toutes leurs réserves en glycogène, tandis que les femmes peuvent encore courir quelques dizaines de kilomètres.
En revanche, les hommes sont souvent meilleurs dans les épreuves qui demandent un effort intense mais peu soutenu dans le temps, comme courir un 100 mètres.
Le ... Duclos tente donc de raisonner les entraîneurs qui demandent aux femmes de se mettre au régime pour améliorer leurs performances sportives : d'une part, cette masse grasse est un atout en terme d'endurance à l'effort. D'autre part, cette masse grasse est nécessaire aux femmes pour protéger leurs os et leurs vaisseaux. Si cette masse diminue pour passer de 30 à moins de 20%, cela induit des troubles du cycle hormonal, une ostéoporose parfois très importante, ainsi que des complications cardiovasculaires. Avis aux professionnelles et aux joggeuses du dimanche !
*Rencontre ouverte au public,
organisée de 20h30 à 23h, suivie d'un cocktail.
Auditorium du Centre National de Rugby
Domaine de Bellejame
3-5 rue Jean de Montaigu
91 460 Marcoussis.
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Commentaires
theoclaste le 06/09/2007 à 01:46:10Les femmes ont plus d'endurance que les hommes : important pour commander
Femme et sport : c'est le thème de la conférence organisée le 8 mars* au Centre National de Rugby de Marcoussis, à l'initiative du professeur Charles-Yannick Guezennec. Interviendront, outre Pr C-Y Guezennec, le ... Jean Israël, cardiologue, sur les limites de la performance humaine et la performance en altitude, et le ... Martine Duclos, sur les spécificités métaboliques des femmes.
La masse graisseuse des femmes est un plus et leur permet davoir de meilleures performances que les hommes dans les épreuves d'endurance. LEPHE
Un peu de graisse ne nuit pas à la pratique sportive, au contraire ! C'est même la raison pour laquelle les femmes sont plutôt meilleures que les hommes dans des épreuves d'endurance. "A taille et poids identiques, la femme a en moyenne 30% de masse grasse en plus que l'homme, et autant de masse musculaire en moins, explique le ... Martine Duclos, endocrinologue au CHU de Bordeaux et chargée de recherches à l'Inserm (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale). Lors d'une épreuve sportive, les hommes vont surtout puiser dans leurs réserves en glycogène, stockées dans les muscles, tandis que les femmes solliciteront leurs lipides, mis en réserve dans le tissu adipeux. Or si les hommes et les femmes sont égaux en glycogène (environ 400g par individu, équivalent à 1 600 kilocalories, donc à trois heures d'exercice intense), les femmes sont plus riches en lipides : il faut compter environ 16 kg de matière grasse pour une femme de 65 kg, soit une réserve de 140 000 kilocalories équivalente à 280 heures de sport ! (contre 85 000 kilocalories pour les hommes)". Résultat, après un ultra-marathon de 100 km, les hommes s'écroulent, épuisés, vidés de toutes leurs réserves en glycogène, tandis que les femmes peuvent encore courir quelques dizaines de kilomètres.
En revanche, les hommes sont souvent meilleurs dans les épreuves qui demandent un effort intense mais peu soutenu dans le temps, comme courir un 100 mètres.
Le ... Duclos tente donc de raisonner les entraîneurs qui demandent aux femmes de se mettre au régime pour améliorer leurs performances sportives : d'une part, cette masse grasse est un atout en terme d'endurance à l'effort. D'autre part, cette masse grasse est nécessaire aux femmes pour protéger leurs os et leurs vaisseaux. Si cette masse diminue pour passer de 30 à moins de 20%, cela induit des troubles du cycle hormonal, une ostéoporose parfois très importante, ainsi que des complications cardiovasculaires. Avis aux professionnelles et aux joggeuses du dimanche !
*Rencontre ouverte au public,
organisée de 20h30 à 23h, suivie d'un cocktail.
Auditorium du Centre National de Rugby
Domaine de Bellejame
3-5 rue Jean de Montaigu
91 460 Marcoussis.